Mon livre : Orpheline

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Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Dim 25 Oct - 19:19

Voici le début de mon livre bonne lecture!


Prologue

13 ans, je me nomme Astride Wortel, normande. Je vis dans une demeure en Calvados, qui se situe en Normandie. La vie y est simple. Je jouais avec ma grande sœur Paula dans le bois du village. On jouait à cache-cache et quand on se trouvait, on se roulait par terre et on rigolait ensemble. Puis nous nous arrêtâmes un moment pour reprendre notre souffle. Comme on était en automne, les feuilles sèches se mêlaient à mes longs cheveux noirs. Soudain le portable de Paula sonna, elle décrocha et parla longtemps, si longtemps que je m’éloignais dans le bois et regardais les arbres les plus merveilleux, les plus bizarres, les plus grand et les plus gros. Je touchai leurs écorces rugueuses. Je souriais car j’adorais la nature qui est si belle en soi. J’entendis la voix de Paula qui m’appelait. Je retournai sur mes pas et arriva devant elle.
«  Qu’est-ce qu’il y a ?
─ Il faut que l’on parte.
─ Pourquoi ? On est bien ici, non ?
─ Ordre des parents, petite bêta !
─ D’accord… », dis-je en baissant la tête.
Je rentrais à la maison accompagnée de ma sœur en trainant des pieds. Quand j’ouvris la porte d’entrée, des valises étaient posées sur la table du salon. Je m’étonnai car je ne me rappelai  pas qu’on aller quelque part. Maman apparut devant moi avec un sourire triste.
« Nous partons chez Tante Maggie.
─ Pourquoi as-tu l’air si triste ?
─ Elle est décédée cette nuit. Je viens juste de l’apprendre.
─ Je suis navrée que ta sœur soit morte… »
Je n’ai pas connu longtemps Tante Maggie, elle habite si loin. Je n’ai pas eu vraiment de sentiments pour elle mais je pense qu’elle aurait été une dame très sympa. Après cette petite discussion, je montai à ma chambre et prépara une tenue adéquate à la situation. Je pris donc une robe noir courte et un petit gilet blanc. Je mis des boucles d’oreilles argenté en forme de nœud papillon et une paire de ballerines noires. J’ajoutai un collier argenté fin avec un pendentif en cœur sur mon cou. Un peu de maquillage et le tour est joué ! Je descendis en bas, préparai ma petite valise violette et la mis dans le coffre de la voiture. J’entendis Paula qui pouffait derrières mon dos puis rigola plus fort. Je me retournai vers elle et la regarda. Elle portait un jean noir, un T-shirt noir aussi et un blouson en cuir. Je l’interpellai.
« Pourquoi tu rigoles ?
─ Tu es trop ridicule avec tes vêtements !
─ Et toi tu t’ais regardé ?
─ Assez les filles ! Vous êtes aussi belles l’une de l’autres, gronda maman.
Je foudroyai du regard Paula qui levait la tête au ciel. Paula est vraiment des fois surprenante car quand elle est de bonne humeur on peut jouait, discutait avec elle sans problème mais quand c’est à la maison elle cherche toujours des embrouilles avec moi. Ceci dit je l’aime toujours autant. Les affaires prêtes, on partit chez Tante Maggie. Le voyage durait environs 4 heures du coup j’avais pris mon portable pour m’occuper. Je l’avais eu à mon anniversaire, le 18 mai, pour mes 13 ans. Je ne l’utilisais pas souvent juste pour appeler, envoyer des SMS et m’occuper. De temps en temps je regardais l’heure mais cela ne passait pas trop vite alors j’éteignis mon portable, le rangea, je me calai sur mon dossier et ferma les yeux.
Un énorme bruit me réveilla un sursaut, la voiture se retourna et nous étions à l’envers. Sur le moment j’ai cru que c’était un rêve mais je sentis que j’été bien dans la réalité. Je détachai la ceinture de sécurité qui m’avais retenu et sortis de la voiture tant bien que de mal et j’entendis les sirènes des pompiers qui arrivaient vers moi. Ils s’arrêtèrent et me demanda si j’allais bien. Je répondis oui. Je m’asseyais sur l’autre côté de l’autoroute et jouais dans l’herbe j’attendais que mes parents sortent et Paula aussi mais il a fallut longtemps. Paula sortit la première mais avait une blessure au niveau du bras.
Pour les parents, ce fut les pompiers qu’ils les sortirent de la voiture cabossée. Ils étaient recouverts de sang. Une pensée me vient et je courus vers eux. Je pleurais sur leurs corps puis Paula chuchota quelque chose aux pompiers. Quand elle entendu la réponse, elle pleura et se dirigea vers la route. Les pompiers essayaient de la retenir mais elle était tellement furieuse qu’elle les remarqua même pas et les balançait à droite et à gauche. Paula sauta sur le capot d’une voiture qui passait à pleine vitesse et elle fut renverser violement. La voiture s’arrêta et le conducteur sortit de celle-ci. Il se pencha sur le corps mais n’eu pas le temps de l’examiner car les pompiers l’avaient éloigné. J’accouru vers eux et me pencha sur Paula.
« Qui a put la poussée à faire cela ?
─ La mort de tes parents. » dit un pompier.
À cette nouvelle je restais bouche bée et les larmes montèrent à mes yeux. Je m’en allais et me mis à l’écart. Je n’en revenais pas de ce qui s’est passé. J’ai perdu tout ce qui me restait : ma famille, ma tante. Mes grands-parents eux sont morts avant que je sois née. Une femme se posta devant moi.
«Tu vas aller dans un orphelinat. »
Je n’eus même pas le temps de répondre qu’elle m’enfonça dans le bras une seringue. Je criai puis m’endormit soudainement.

Je me réveillai dans un lit moelleux. La pièce qui m’entourait était couverte d’une peinture pastel. Dans cette pièce, s’y trouvait beaucoup d’animaux empaillés et de rangements. Une lampe de chevet allumée était posée sur une petite table à côté du lit. Je l’éteignis et regarda le réveil à coté il était indiqué 1h09, alors je me couchais dans le lit et m’endormit. Je fis un drôle de rêve dont je n’avais pas l’habitude d’en avoir.


Dernière édition par Rivière le Mer 28 Oct - 17:00, édité 1 fois
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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Dim 25 Oct - 19:47

Petit conseil, rien que le "imaginations débordante" m'a empêchée de lire suite
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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Soleil le Dim 25 Oct - 20:35

Je suis d'accord avec Lisa: mais c'est plutôt bien.
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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Ombre le Dim 25 Oct - 20:36

C'est plutôt pas mal écrit, y'a pas trop de fautes d'orthographe. Hâte de lire la suite Smile

Fais toutefois preuve d'une égo mesuré sur la préface.

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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 10:59

hey ho c'est mon premier livre et j'y travaille depuis le 29 août. Mais j'attends vos avis sincères mais si ça me blesse un peu ^^


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:18

Que depuis le 29/08 ? Ça explique certaines choses...


« Elle errait le coeur brisé, sans savoir qui le lui avait brisé. Elle avait dû se le briser toute seule, conclut-elle. »
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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:25

Que veux-tu dire?


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:29

Le texte en lui-même est assez bien écrit, mais on sent que t'as essayé de le faire au "talent", sans préparation. Je sais, ça peut paraître possible mais ça ne l'est pas, tes personnages ne sont pas encore définis, ton histoire non plus, je pense.
Et ton introduction est....il faut la refaire, vraiment.
Pour écrire un livre, il ne suffit pas de deux mois.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:31

je sais Lisa je sais que ça s'améliore avec le temps qui passe. C'est normal c'est le début tu découvrira par la suite son caractère sa façon de faire et de réfléchir. je le prévois en fin 2016 mon livre alors...


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:35

Je te parle pas de ça, je te parle de la préparation ! Est ce que tu l'as préparé ? Visiblement, non.
Les fiches de personnages ? Je pense pas. Le plan des chapitres ? Non plus. Les péripéties ? Toujours pas.
Un livre se prépare, il ne se pond pas.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:38

oui je l'ai préparé tu veux que je te dise les fiches personnage? les chapitres? et les péripéties naissent en moi comme si c'était fait je sais ce que j'écrit et si il le faut je peux réécrire un chapitre entier si cela ne vous plait pas.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:42

....comment te dire ? J'écris un livre aussi.
Les gens disent que je suis douée, mais à vrai dire, j'en sais rien.
Toujours est-il que j'écris mon livre. Je sais ce que c'est de le faire, du coup, et je peux t'assurer que les péripétie peuvent naître comme ça chez tout le monde, mais un écrivain est avant tout un travailleur acharné. Jamais il n'écrira comme sa plume lui vient, évidemment, il a déjà des idées, mais il suit un plan bien défini à l'avance.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:43

oui j'ai déjà préparé pleins de choses mais bon apparemment ça ne sert à rien puisque personne n'aime


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:45

Je suis tout le monde maintenant ?
Pour le moment, il n'y a que moi qui n'aime pas, jusqu'à preuve du contraire.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:46

je n'ai pas dis ça Lisa. Peut-être pourrions faire un sujet où les écrivains partagent leurs idées et leur façon d'écrire


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:48

Oui, peut être, mais de toute manière, je ne parlerai jamais de mon(/mes) livre(s) ici.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:48

pourquoi?


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 11:53

Parce que j'en ai pas envie.
Et j'ai pas dit que c'était nul, juste pas assez travaillé Wink


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 11:57

si seulement ma famille était écrivaine...


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Lisa Reed le Lun 26 Oct - 12:12

Ma famille ne l'est pas non plus. Loin de là.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 12:14

Moi elle est dessinatrice c'est le seul talent commun


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Lun 26 Oct - 19:21

voici le 1er chapitre :

Chapitre 1

Quand je me réveillai, la fenêtre qui était devant mon lit était ouverte et le soleil passait ses rayons à travers la pièce. Les animaux empaillés étaient toujours là. Je vis que sur le réveil il était marqué 11h48, alors je me levai mais une grosse fatigue me pris. Moi qui d’habitude avais la forme dès le matin, celui-ci fut différent. J’épargnai ma fatigue et mettais mes vêtements d’hier. Je fermais la fenêtre et admirai le paysage de dehors. Il n’y avait que de la campagne. Je me dégageai du bord de la fenêtre et me dirigeai vers la porte et l’ouvrit. Je tombai sur un couloir au bout duquel donné sur une grande salle.
Dans cette salle se trouvait un tas d’adolescents de tout âge qui mangeaient sur de longues tables. Une autre table était réservée pour la nourriture. Dessus, s’y trouvait de la confiture de toutes sortes, des pains cuits, des biscottes, des bols, du lait, des cuillères à café et à soupe, de l’eau, du jus d’orange, du jus de grenade, du jus de raison, du pain de mie, des cafés, des céréales et pleins d’autres choses du petit déjeuner. Je pris un plateau et me servit : un bol de lait chaud chocolaté, deux tartines à la confiture de fraise, un verre de jus d’orange et des barres de céréales. Je sentis des regards lourds sur moi mais je les ignorais. Je m’installai sur une table vide et mangeai tranquillement pensive. Je me sentis comme un intrus dans cet endroit mais je me retenais de fuir. Une fille grande, bronzée, avec de longs cheveux châtains, qui avait à peu près de mon âge, apparut devant moi avec son plateau et s’installa devant moi. Elle mangea en silence puis lança la discussion :
« Je sais ce que cela fait quand on est nouvelle. »
Je la regardai étonnée et je vus ses beaux yeux amandes. Elle me fixa droit dans les yeux, si fort que je me détournai de son regard en regardant mon bol.
« Comment tu peux savoir ? À moins que tu le sois ; être nouvelle.
─ Je le suis depuis un mois environ. Mais depuis que tu es là ce n’est plus moi la nouvelle. Pour faire connaissance, je suis Eléonore Sélogane, 14 ans, et toi ?
─ Astride Wortel, 13 ans et française.
─ Ici on parle de la même langue même si on habitait dans des pays différents et on pratiquait des langues différentes. C’est pourquoi je te comprends. Je suis grecque.
─ Je suis fascinée par la Grèce c’est un beau pays.
─ Je sais tout le monde le dit mais la France aussi et j’adore manger chez vous. C’est tellement bon !
─ C’est vrai que la France est un des meilleurs pays gastronomiques.
─ Je ne le savais pas ; tu viens de m’apprendre une chose.
─ Merci, mais on est où ici ?
─ Je sais qu’on est sur une île mais après le nom je n’en sais rien.
─ Cela veut dire qu’on n’est nulle part sur Terre.
─ Je connais juste le nom de l’orphelinat, c’est l’orphelinat de la Colombe. Son nom est comme cela car toute les après-midi même l’hiver les colombes arrivent en paquet et se posent sur les arbres.
─ Cela doit être merveilleux.
─ Tu l’as dit. Quand tu auras fini, je te ferai visiter l’orphelinat. Tu vas voir il est immense ! »
Je lui souris et mangeai avec appétit. Je trouvais cela bon mais je préférais mon petit-déjeuner de chez moi. D’ailleurs cela me manquais ma petite campagne, ma petite maison et ma petite chambre. Mais je me suis dit « continuons la vie, après tout elle est pleines d’épreuves » je repris la gaieté et je finissais de manger. Je mis la vaisselle aux personnes chargées de la nettoyer et partis avec Eléonore qui me fit visiter l’orphelinat. Voici d’ailleurs comment il se composait :
-Rez de chaussée : Self, accueil, penderie et salon
-1er étage : Chambres des personnels de ménage et de cuisine
-2ème étage : Locaux de sports, d’armes et d’entrainements
-3ème étage : Chambres des entraineurs, douches commune à deux personnes et salle de repos
-4ème étage : Chambres des orphelins, salle de jeux, douches et une petite bibliothèque
Une fois qu’on a terminé de visiter l’orphelinat, nous allâmes dehors. La rosée recouvrait toujours l’herbe et le brouillard se levait progressivement. J’entendis les eaux de la mer et le souffle du vent dans mes cheveux qui virevoltaient à son rythme. Eléonore m’emmena au bord de la plage au sable doux et je vis la mer qui me lécha de peu mes pieds. J’en profitai au maximum puis je me laissai guider par Eléonore qui m’emmena dans un parc où abeilles et bourdon butinaient, où chevreuils, biches et cerfs broutaient et où chaque oiseau volait dans les airs. Au milieu de cet univers grouillant de vie, je remarquai un étang. Son eau était si transparente qu’on voyait les grenouilles et les poissons nageaient. Tout autour de cet étang, poussaient des roseaux et des joncs, je crois même que j’aurais vu une poule d’eau avec ses petits. J’entendis des canards canetaient mais ils étaient cachés dans un autre endroit. Je ne voulus pas les déranger alors je m’installai tranquillement en essayant de déranger aucun animal vivant sur ces terres. Je regardais les branches et les feuilles immenses des arbres qui environnaient tout le pourtour du parc. Je sentis une joie inimaginable remplir tout mon corps et un frisson de plaisir parcouru mon dos. Je décidai en pensée d’essayer de rester ici jusqu’à la fin de mes jours mais pourtant ce rêve n’est pas réalisable puisque je crois que l’orphelinat peut garder des enfants jusqu’à l’âge de la vingtaine mais dans tout les circonstances j’en profiterais au maximum.
Eléonore s’était allongé près de moi et me fit un sourire. Je lui fis le même et nous regardâmes en silence la faune et la flore qui nous entouraient. Elle me prit la main, se leva avec moi et m’emmena en dehors du parc dans un verger où chaque arbre étaient nombreux, magnifiques, tous uniques et de chaque espèces. Je regardai Eléonore et essaya avec le regard de lui demander une explication ; elle me sourit.
« Choisit ton arbre c’est une tradition ici. Chaque orphelin à son arbre à lui et si il est avec quelqu’un d’autre alors ils se sépareront jamais car leur amitié est signifier par l’arbre. »
Je me baladais entre les arbres en touchant leur écorce. Je choisis un cerisier grandiose dont les fleurs avaient fanés et quelques cerises y restaient. J’en mangeai une. Elle était délicieuse. Pour montrer à Eléonore que j’ai choisis mon arbre, je montais dans le cerisier et me plaça dans un creux assez moelleux. Eléonore me rejoignit et souriait de plus belle que tout à l’heure.
« Tu as choisis mon arbre c’est-à dire qu’on sera amie à jamais.
─ C’est vrai ? Viens j’ai envie de profiter de ce moment. »
Elle me rejoignit et déposa dans ma main une pierre taillée en pointe puis referma ma main. Elle m’expliqua que c’est avec cette pierre qu’elle avait gravée son nom sur le cerisier. En même temps elle montra de son doigt son prénom gravé dans le bois alors je fis ce qu’elle me demanda : graver mon prénom dans le cerisier. Quand j’eus terminé le soleil était à midi dans le ciel, d’un regard Eléonore et moi nous décidâmes d’aller à l’orphelinat.

Arrivée dans la chambre où j’ai dormis, je vis une dame assez rondelette qui nettoyait la chambre. En me voyant entrer, elle me sourit et parla d’une forte voix.
« Tiens te voici ! Tu vas devoir emménager chez Eléonore Sélogane comme celle-ci est la dernière à être nouvelle. Prépare tes affaires et va au 4ème étage chambre 483. »

Elle partit puis je fis ce qu’elle me demanda. Mes affaires étant prêtes, je sortis de la chambre et montais au 4ème étage grâce à un escalier en colimaçon. Je cherchai la chambre et la trouvai. Je toquais à la porte et Eléonore m’ouvrit avec un casque sur les oreilles et un MP3 à la main elle devait sûrement écouter de la musique. Elle me fit signe de rentrer et je la suivis en rentrant dans la pièce.
La chambre était magnifique même si elle manquait de décoration. Les murs étaient peints en blanc et en vert pomme, on pouvait dormir à six, une petite cuisine y était aménagée ainsi qu’une salle de bains, le salon qui donnait sur un balcon, avait un canapé assez contemporain et une table basse noir, les toilettes étaient à part et pour finir un cadre de l’arbre généalogique la famille d’Eléonore ornait le mur à côté de son lit. Je défaisais ma valise et m’installai sur un lit moelleux et grand. Je rangeais mes vêtements dans une armoire et accrochais les souvenirs de ma famille au dessus de ma tête de lit. Eléonore me regarda m’installer dans sa chambre et elle sourit.
« Je savais que tu aller ici. Chaque nouveau va dans une chambre dans laquelle se trouve le dernier nouveau. Si sa chambre est pleine alors il ira dans une chambre où personne n’a eu éloge.
─ Hum… Ta famille te manque ici ?
─ Je n’y pense pas tout le temps mais quand quelque chose ou quelqu’un m’en rappelle je ne parle plus vraiment et je pense à eux en coulant des larmes. Mais je ne suis pas là pour te parler de ça, et il est l’heure de manger tu n’as pas faim toi ?
─ L’eau à la bouche tu veux dire, mais on peut manger ici on n’est pas obliger d’aller en bas ?
─ Quand tu es seul on t’oblige à aller en bas sinon si tu es avec quelqu’un tu peux rester avec lui.
─ Je peux faire la cuisine tu as quoi dans les placards ?
─ Rien, je n’ai jamais cuisiné et je n’aime pas la cuisine.
─ Tu as tors car la cuisine fait maison c’est un régal mais si tu en sais pas faire je t’apprendrais ce n’est pas un problème pour moi. »
Eléonore me sourit et me prit la main. Je compris que dans son regard qu’il était l’heure de partir manger et je partis avec elle en fermant à clé la porte d’entrée de notre grand appartement. Je descendis les 483 marches de l’escalier en colimaçon avec Eléonore et nous arrivâmes au self où déjà les pensionnaires se pressaient de manger. Aujourd’hui nous avons eu le droit d’avoir comme menu ; des crevettes à la mayonnaise maison, de la salade composée, après du rôti de porc ou de la côte de bœuf accompagnée de pates ou des petits pois-carottes et enfin quelques laitages et de la tarte à la fraise ou soit de la salade de fruit. Je pris des crevettes à la mayonnaise, de la cote de bœuf avec des petits pois-carottes, je pris un yaourt sucré et une salade de fruit. Eléonore prit comme moi et on s’installa sur une table vide. Les crevettes étaient fraiches et la mayonnaise était un délice. Je me léchais les babines et mangeais avec appétit et tellement vite que j’en foutais partout sur mon visage. Je regardais Eléonore pouffait puis son rire s’éleva dans le self et tous qui était présent se retournèrent vers elle. Elle se tut et devint rouge comme une tomate et mit sa tête dans ses bras. Je me fis innocente. Il eu un silence total dans le self puis deux longues minutes passa et la vie repris son cours. J’essayais de trouver le regard d’Eléonore entre ses cheveux mais en vain.
« Tu t’es foutu la honte toi-même, donc acceptes ce qui t’arrives et ne reportes pas la faute sur moi.
─ Je n’ai jamais dit le contraire. »
Eléonore releva la tête et je voyais que quelques larmes avaient coulées. Ses yeux verts me fixèrent et elle me rappela mon chat. Ah ce chat c’était un de mes plus beaux cadeaux de ma vie ; il s’appelait Topaze, noir comme la nuit et ses yeux faisait de lui un être magnifique. Ses longs poils noirs étaient doux comme la soie. Un petit frisson parcourut mon bras et je rêvais de lui. Il me manqua fortement. J’évitai le regard d’Eléonore et pensais à ce chat dont j’ai aimé tant. Je sentis une larme froide couler sur ma joue chaude. Je l’essuyais d’un revers de main. Je commençais à manger mon repas qui était délicieux. Eléonore ne pipa mot. Ne voulant pas la déranger dans son silence, je me tus tout au long du repas. À la fin de celui-ci je déposais mon plateau avec la vaisselle que j’ai utilisé, aux personnels chargés de la nettoyer. Je partis dans notre chambre avec Eléonore. Elle m’interpella.
« Je ne vois pas pourquoi on ferait la cuisine alors que le self prépare de si bons plats !
─ J’avoue qu’ils sont forts en cuisine mais si un jour tu gouteras à ma cuisine peut-être aurais-tu changé tes idées de la cuisine.
─ Peut-être mais pour l’instant ce n’est pas le cas ; puisqu’on n’a pas de nourriture à disposition.
─ Y a-t-il un supermarché pas très loin ?
─ Je crois que oui et tout est gratuit ! »
Je regardais Eléonore en souriant, puis un bruit sourd toqua à la porte. J’allai ouvrir et un garçon à peu près de notre âge, se posta sur le seuil. Ses cheveux châtains étaient en bataille, ses yeux marrons nous regardaient une à une et sur son front de la sueur dégoulinait. Sa respiration était rapide ce qui lui donnait une voix rauque et il haletait comme un chien qui avait chaud en plein soleil. Il trouva entre deux souffles, le temps de parler.
« Je cherche ma cousine Constance Foulade, l‘avait vous vu ?
─ Non désolée. Va voir le directeur, il saura. Sinon on peut t’aider, quel est ton nom ?
─ Aymeric, Aymeric Zorïa. Et vous ?
─ Moi c’est Astride Wortel et…
─ Eléonore Sélogane. Aymeric tu me dis quelque chose ; ne vient tu pas de la Grèce ?
─ Bien sûr ! J’habitais à Athènes mais ma vie a basculé jusqu’à que je me trouve ici… Je me demande maintenant où est Eléonore… Eléonore, mais c’est toi ! s’écria Aymeric avec des yeux stupéfaits.
─ Je suis heureuse de te retrouver ! dit Eléonore les yeux brillants. »
Ils se serrèrent dans leurs bras, Aymeric, la tête dans les cheveux d’Eléonore qui embrassa la nuque de ce dernier. Moi je restais incrédule et sans comprendre à ce qui se passait mais pendant un moment j’ai réfléchi et je pensais qu’ils étaient amoureux et qui le sont toujours. Ce fut quand même un grand hasard qui se retrouve ici mais à quoi bon, le plus important c’est qu’ils soient l’un auprès de l’autre et je ne vois pas ce qui pourrait encore les séparer.
Je restais à l’écart et allais vers la fenêtre. Le paysage était gris par apport à ce matin où il faisait beau comme en été et vu le paysage que j’avais devant moi il y aura sûrement un orage ce soir ou dans tout les cas de la pluie tombera. Quand les retrouvailles des deux amoureux se finirent, je me retournais vers eux. Ils me regardèrent avec des yeux pétillants d’excitation. Je leur souris de toutes mes dents. Puis Aymeric chuchota à l’oreille d’Eléonore des mots si bas que je n’ai pus entendre. Ils s’embrassèrent encore une fois et Aymeric sortit en regardant Eléonore avec des yeux doux de biche et referma la porte derrière lui.
« Pourquoi est-il parti ?
─ Car il doit chercher sa cousine avant la tombée de la nuit.
─ Tu ne l’aides pas ?
─ Je lui ai proposé mais il n’a pas voulu après tout je le comprends par exemple si on trouve sa cousine, que j’ai déjà connue, ensemble, elle le harcèlerait car on serait deux imbéciles et il ne veut pas que je subisse ça.
─ Il est un peu protecteur ton gentleman ! »
Un rire sonore nous prit et on riait comme deux folles et cela dura un bon moment. Je pense même que ça durait toute l’après-midi car quand on s’arrêta, ce qui était très difficile, la nuit tombais et comme la lumière n’était point allumé nous nous retrouvâmes dans le noir presque total. Eléonore alluma la lumière puis se coucha dans son lit sur le dos et regarde le plafond.
« Il faudra qu’on mette un pull, car ce soir on mange dehors.
─ Vous faites ça tous les soirs ?
─ Non, aujourd’hui c’est la dernière soirée où on va dehors.
─ Okay. »


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Sadi E. Raven le Mer 28 Oct - 19:11

Si je peux te donner juste un conseil: Arrête. Arrête parce que là tu te fais honte. Ça pourrait être très bien mais c'est absolument pas approfondi, pas travaillé, t'as limite pas de détails, ta syntaxe, ta conjugaison, ta grammaire, tout laisse à désirer. Vraiment, c'est pas contre toi hein, mais avant de poster tes chapitres, relis toi au moins, ça t'eviterait peut-être de faire des phrases absolument pas française, ou bien d'enchaîner les répétitions. Et puis tu vas trop vite dans ton histoire, avec des événements trop prévisibles et trop gros à la fois.
Conclusion: c'est vraiment pas assez travaillé.



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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Rivière le Jeu 29 Oct - 12:36

tu as raison hier j'ai décidé de suivre à la lettre mon livre que j'ai écrit sur papier et voir si tout les éléments sont là pour continuer. J'améliorerais au fur et mesure. En tout cas c'est pas tout de suite que je ferais exploits.


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Re: Mon livre : Orpheline

Message par Sadi E. Raven le Jeu 29 Oct - 13:03

Ok. Ah et juste, autre petit point: LA CONCORDANCE DES TEMPS BORDEL ! Merci. C'est tout pour moi.



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Re: Mon livre : Orpheline

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